Lecornu en équilibre entre soutien aux solutions de la DINUM et rec…
Une actualité relayée par Next INpact concerne : lecornu en équilibre entre soutien aux solutions de la DINUM et recours à la French tech.
Je choisis la french tech après la DINUM
Le Premier ministre a publié une circulaire « relative à la commande publique numérique » couchant noir sur blanc la doctrine de l’État concernant les choix et achats de logiciels par ses services. Elle priorise l’utilisation de solutions internes existantes avant l’achat de produits « sur étagère ». Le développement de solutions en interne n’arrive qu’après.
Depuis la mise en avant de la Suite numérique de l’État et notamment sa solution de visioconférence Visio, une partie du milieu de l’industrie numérique français criait à la concurrence déloyale. Une circulaire relative à la commande publique numérique signée par Sébastien Lecornu essaye de jouer l’équilibre entre la mise en avant des solutions mutualisées développées en interne et le soutien aux startups françaises.
Publiée le vendredi 13 février au Journal officiel, cette circulaire relative à la commande publique numérique avait été évoquée par le gouvernement Lecornu lors de l’annonce, au début du mois, d’une nouvelle phase de déploiement pour le programme « Je Choisis La French Tech ».
À cette occasion, David Amiel, le ministre délégué chargé de la Fonction publique et de la Réforme de l’État, affirmait que « l’État n’a pas pour mission de concevoir des produits » et qu’il fallait se tourner vers le secteur privé. Mais c’est, en même temps, ce même ministre qui a récemment annoncé la généralisation de Visio, développé par la Dinum au sein de sa plateforme La Suite numérique.
Je choisis la French Tech… mais la French Tech doit faire attention à ce qu’elle choisit !
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Priorité aux solutions mutualisées existantes…
Avant la publication de la circulaire, Bercy affichait que son but était de clarifier la doctrine d’achat de solutions numériques de l’État. Tout en essayant de ménager les startups françaises, ce texte donne priorité aux « solutions mutualisées déjà développées […] disponibles au sein de l’administration, en particulier via les services offerts par les opérateurs mutualisés ».
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Source : Next INpact
Cet article est une synthèse basée sur des informations publiques. Consultez la source originale pour l'article complet.
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