Arch Linux : encore du rififi dans le dépôt AUR, nouvelle vague de …

D'après les informations rapportées par Next INpact : arch Linux : encore du rififi dans le dépôt AUR, nouvelle vague de code malveillant.

C'était mieux avant
Pour la deuxième fois en deux mois, l’équipe de la distribution Arch Linux a dû intervenir dans le dépôt AUR (Arch User Repository). En cause, une nouvelle vague de prises de contrôle sur des paquets existants pour leur injecter du code malveillant.

La décision a pu être annoncée initialement le 30 juillet par le contributeur Robin Candau. Dans son message, il indiquait que la solution était temporaire, le temps qu’une solution soit trouvée.

Mais de quoi parle-t-on ? D’une désactivation de la fonction d’adoption, pour empêcher toute personne « d’adopter » un paquet plus ou moins abandonné du dépôt AUR pour contribuer à nouveau à son code. Ce processus avait été détourné en juin et avait abouti à l’insertion de code malveillant dans plus de 1 600 paquets du dépôt AUR.

Atomic Arch : 1 600 paquets vérolés dans le dépôt AUR d’Arch Linux

Une ampleur moindre, un danger identique

Le gros problème dans la campagne malveillante de juin était le nombre élevé de paquets concernés. Même avec des actions rapides, il était impossible de s’assurer que personne n’avait reçu les versions contaminées via des mises à jour. Ce qui était tout l’intérêt pour les pirates et qui rend les attaques par compromission de la chaine d’approvisionnement aussi efficaces.

Dans la nouvelle attaque, comme relevé notamment par Bleeping Computer, l’ampleur semble nettement moindre, mais on ne connait pas encore le nombre exact de paquets compromis. Sur les listes officielles, on trouve des listes compilant une trentaine de paquets compromis, tandis que d’autres sur Reddit évoquent plus de 200 paquets.

Si l’on en croit l’analyse technique publiée par l’Independent Federated Intelligence Network (IFIN), la campagne a débuté le 29 juillet avec le paquet « openconnect-sso ». Les similitudes avec la campagne de juin sont évidentes, dont l’usage du réseau Tor pour l’hébergement de l’infrastructure ou l’emploi d’un fichier ELF précompilé et obscurci.

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Source : Next INpact

Cet article est une synthèse basée sur des informations publiques. Consultez la source originale pour l'article complet.

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