☕️ Quand internet rend le tricot cool
Next INpact rapporte une information importante : ☕️ Quand internet rend le tricot cool .
Il y a des milliers de communautés, en ligne, mais connaissez-vous celle du tricot ? Alimentée par des échanges de patrons, des influenceuses qui dépassent les deux millions d’abonnés sur Instagram, des sites communautaires comme Ravelry ou le temple des créations artisanales Etsy, la pratique s’est tissée une nouvelle jeunesse.
Célébrée lors de la journée mondiale du tricot en public, le 13 juin, l’activité tient aussi bien du rituel que de la recherche de pratiques favorisant la déconnexion, relève l’ADN.
Illustration : Flock
Avant même les débats sur les addictions aux réseaux sociaux, des tricoteuses comme la Néerlandaise Loes Veenstra s’y sont adonnées pour lutter contre l’envie de fumer. Désormais, la pratique est recommandée pour lutter contre toutes sortes d’envies néfastes pour la santé, des troubles alimentaires jusqu’au doomscrolling.
« Entre connexion intensive et désir de déconnexion », une ambivalence des français
Outre avoir permis d’alimenter les liens de la communauté au-delà des frontières, le numérique est aussi source d’inspiration : certaines, comme l’artiste et chercheuse Hayley Mortin, tricotent ainsi des motifs inspirés des CAPTCHA.
Mais le tricot n’est pas épargné par les maux de notre temps : patrons générés par IA, podcast présenté par des voix générées par IA… Dans la laine comme dans de nombreuses autres activités, l’AI slop vient compliquer la navigation.
Au travail, l’IA bas de gamme (« workslop ») freine la productivité et booste la défiance
Source : Next INpact
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