☕️ Effets délétères de TikTok : l’Éducation nationale relance la ma…

D'après les informations rapportées par Next INpact : ☕️ Effets délétères de TikTok : l’Éducation nationale relance la machine judiciaire.

Dans un communiqué, le ministère de l’Éducation nationale explique que, « dans le cadre de la procédure d’enquête en cours depuis le 4 novembre 2025 au sujet des agissements du réseau social TikTok, le ministère de l’Éducation nationale vient de transmettre au parquet de Paris un signalement ».

Le parquet de Paris avait en effet ouvert une enquête préliminaire « sur les effets psychologiques de TikTok sur les mineurs » suite au signalement du député (socialiste) Arthur Delaporte, pour qui « le constat est sans appel : TikTok a délibérément mis en danger la santé, la vie de ses utilisateurs ».

TikTok : enquête ouverte en France sur la mise en avant de contenus poussant au suicide

Le ministère explique de son côté que « les réseaux sociaux, considérés de manière générale, sont impliqués dans plusieurs suicides d’élèves de collège et de lycée, ainsi que l’ont montré les enquêtes administratives diligentées à ce propos par l’inspection générale du ministère ».

C’est dans ce contexte que le ministre Édouard Geffray « a décidé d’informer la procureure de la République de Paris de faits susceptibles de caractériser plusieurs infractions pénales, liés aux bulles informationnelles dans lesquelles l’algorithme de TikTok enferme ce public vulnérable ».

Le communiqué revient sur « la capacité addictive de la plateforme et la formation de « spirales » de contenus dangereux, notamment liés aux troubles du comportement alimentaire (TCA), à la dépression, à l’automutilation et au suicide ». Il précise que « le seul visionnage de vidéos suffit à déclencher l’engrenage ».

D’autres griefs sont indiqués : favoriser l’exposition des mineurs à des contenus à caractère pornographique ainsi que le système de recommandation de TikTok avec « l’extraction massive de données personnelles des utilisateurs, en violation probable de la législation en vigueur ».

Le ministre explique à Radio France avoir fait un test avec un nouveau compte où il disait avoir 14 ans : « En moins de 20 minutes, sans avoir liké quoi que ce soit […] on s’est retrouvé avec des vidéos dépressives […], des véritables tutoriels de scarifications […], des vidéos d’incitation au suicide ».

Source : Next INpact

Cet article est une synthèse basée sur des informations publiques. Consultez la source originale pour l'article complet.

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